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LA FLEUJ – VERNISSAGE ME KUJ GALERIE

LA FLEUJ – VERNISSAGE ME KUJ GALERIE

LA FLEUJ – VERNISSAGE ME KUJ GALERIE

La Fleuj est un plasticien xénomorphe originaire de la Planète X, influencé dans sa période nymphatique par l’imagerie du cinéma des années 80, de l’âge d’or des effets spéciaux et ses « creatures designers » ainsi que la culture Hip-Hop.

Son travail érige des passerelles entre univers fantastiques et problématiques sociétales. Des visions futuristes (prophétiques?) de certains réalisateurs comme par exemple Paul Verhoeven et ses mutants de « Total Recall », les obsessions organiques de David Cronenberg (Vidéodrome, La Mouche…) ou encore les concepts art de H.R Giger pour les films « Alien » sont autant d’influences qui se mêlent à des questionnements personnels en mouvement telles que les notions d’identité, de genre, d’intersectionnalité* et de transgression.

La série « She Live » poursuit une analyse sur la fabrique du « monstre » dans notre société: comment nait-il, comment le définir et quelle est sa place dans un monde qui mute et se fissure constamment ?.

Comme si après s’être réveillé d’une biostase dans un futur incertain, La Fleuj avait infiltré les black rooms de La Cantina de Chalmun* et illustré le(s) rapport(s) intercommunautaire(s) d’une population hybride et hétéroclite (considérée en marge?) composée de mutante.s, d’alien.nes, de cyborgs et autres humanoïdes sexuées vivant au cœur d’un système homogène.

A la manière des « Shungas »* (estampes japonaises interdites mais tolérées et popularisées au XVIIème siècle) la série « She Live » interroge dans un premier temps notre position de regardeur face à la représentation de sexes féminins puis de sa réappropriation contestataire (celui des femmes arrachée du joug masculin) par le prisme d’un « plaisir » assumé et revendiqué. Une « Origine du Monde » transhumaniste et mutliculturelle où l’intention est portée sur le mouvement à travers le cadre comme une invitation à pénétrer l’intimité, rappelant notamment le format en tondo de la toile sulfureuse de Jean-Auguste-Dominique Ingrès, « Le Bain Turc » en 1863.

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Date:

25 avril 2019

Category:

Video